Déroulement
Ce qui se passe, de l’appel jusqu’à vos fichiers
Une séance boudoir n’est pas une séance photo ordinaire, et l’essentiel ne se joue pas le jour J : il se joue dans ce qui a été décidé avant. Voici l’ordre exact des choses, et ce que vous avez à faire à chaque étape — c’est-à-dire très peu.
Déroulement
Cinq moments, dans cet ordre
Aucune de ces cinq étapes ne se saute, y compris pour la formule la plus courte.
Un appel, vingt minutes
Vos envies, vos limites, le lieu, la date. Rien n’est engagé à ce stade, et cet appel a lieu avant toute réservation.
Le cadre, écrit
Ce qu’on photographie, ce qu’on ne photographie pas, les tenues, qui est présent. Cette ligne est annexée au devis.
La séance
D’une heure à trois heures et demie selon la formule, chez vous ou dans le lieu choisi. On s’arrête quand vous le dites.
Votre galerie privée
Sous quinze jours, vingt et un pour la formule Intime, derrière un mot de passe que vous choisissez. En ligne 30 jours.
Vos fichiers, à vous
Toutes les photos réussies, déjà retouchées, en haute définition. Rien à sélectionner, rien à racheter.
Avant
L’appel décide de tout le reste
Toute réservation est précédée d’un échange téléphonique ou en visio, sans engagement. Ce n’est pas une formalité commerciale : c’est là qu’on écrit le cadre de la séance, et ce qui y est écrit ne bougera pas le jour J.
Les séances sont réservées aux personnes majeures, sans exception. Une pièce d’identité peut être demandée.
- Le lieu, et le créneau selon l’orientation des fenêtres
- Les tenues à prévoir, dont on reparle par message ensuite
- Le niveau de dénudé, écrit noir sur blanc
- Les zones du corps qu’on ne photographie pas
- Qui est présent dans la pièce, et où cette personne s’installe
Cette liste est annexée au devis. C’est l’engagement IV de la charte, et il fonctionne dans un seul sens : je ne propose jamais rien au-delà de ce qui est écrit.
Pendant
Le jour de la séance
Vous n’avez rien à préparer d’autre que la pièce et les tenues. Le reste arrive avec moi.
J’arrive seul, à l’heure convenue, avec un sac et un pied : rien qui annonce un photographe depuis la rue. On commence par regarder la pièce ensemble et par choisir l’endroit — dans la plupart des logements, c’est à deux mètres d’une fenêtre. On travaille à la lumière du jour ; si elle ne suffit pas, j’apporte un éclairage professionnel, compris dans les trois formules — aucun logement n’est trop sombre.
Aucune personne étrangère à la séance n’est présente sans votre accord — et si vous venez seule, personne ne vous regarde faire, ce qui rend souvent la séance plus libre. Vous mettez la musique que vous voulez, si vous en voulez.
Aucune expérience n’est nécessaire, et personne n’arrive en sachant poser. Vous êtes accompagnée à la pose pendant toute la séance, dans les trois formules : je vous dis où vous mettre, quoi faire de vos mains, où regarder. La formule Signature laisse en plus le temps que la timidité tombe, ce qui est souvent ce qui manque à une séance d’une heure.
Vous pouvez arrêter à n’importe quel moment, d’un mot, sans avoir à dire pourquoi. Le temps qui n’a pas été fait n’est pas facturé, et les images déjà prises restent les vôtres. C’est l’engagement III de la charte de confiance, et c’est le seul qui n’ait jamais besoin d’être expliqué.
Après
Vos fichiers, et rien à racheter
C’est l’étape où la plupart des séances boudoir déçoivent : on repart avec douze images sur deux cents, et le reste est à vendre. Ici, il n’y a rien à vendre.
Toutes les photos réussies vous sont livrées, déjà retouchées et en haute définition : une trentaine d’images en général pour la formule la plus courte, une centaine pour la plus longue. La sélection reste de mon ressort — c’est mon métier, et c’est aussi ce qui vous protège d’une image ratée — mais elle ne sert pas à réduire ce que vous recevez.
La galerie arrive sous quinze jours, vingt et un pour la formule Intime, derrière un mot de passe que vous choisissez. Elle n’est pas indexée, elle n’a pas de lien public partageable, et le mot de passe ne vous est jamais envoyé dans le même message que l’adresse. Elle reste ouverte 30 jours, prolongeables sur simple demande : téléchargez vos fichiers pendant ce délai et gardez-en une copie.
Ce n’est qu’après avoir vu vos photos qu’on parle de diffusion, et seulement si vous en avez envie. L’autorisation est un document séparé du contrat, où vous cochez chaque support un par un et décidez si votre visage peut être reconnaissable. Aucune case n’est pré-cochée, l’absence de signature vaut refus, et l’accord se retire ensuite par un simple mail. Vos images ne sont jamais vendues, cédées, déposées sur une banque d’images ni utilisées pour entraîner un modèle d’intelligence artificielle.
Et vos fichiers ne restent pas chez moi : 12 mois après la livraison, originaux, versions retouchées et sauvegardes sont supprimés automatiquement, sans que vous ayez rien à demander. C’est à vous de m’écrire si vous voulez que je les garde plus longtemps. Avant l’échéance, tout peut partir quand vous le dites, sans frais et sans qu’on vous demande pourquoi — pensez simplement à télécharger vos images pendant que la galerie est ouverte.
Aller plus loin
Avant d’en parler
Deux questions reviennent avant toutes les autres : où, et combien.
Premier échange
On commence par l’appel
Vingt minutes, sans engagement, pour parler du lieu, des tenues et de vos limites. Rien n’est réservé tant que le devis n’est pas signé.
Je réponds moi-même, sous 24 heures. Dites-moi si vous préférez le téléphone, et à quelle heure vous appeler.